Grâce à sa concentration exceptionnelle d’acteurs liés aux secteurs de l’agroalimentaire et des biotechnologies vétérinaires et agroenvironnementales, Saint-Hyacinthe est la première ville canadienne à avoir accédé au très prestigieux Club international des Technopoles. C’est en 1993 qu’elle se glissait à ce rang avec l’accréditation de l’IASP (International association of science park).
En plus d’être le principal centre de production agricole au Québec - Elle compte à elle seule quelque 1 400 fermes de culture et d’élevage – la région a développé une industrie de transformation alimentaire des plus prospères. En effet, son territoire concentre plus de 150 institutions de recherche, d’enseignement supérieur, de transfert technologique et d'industries spécialisées dans le secteur de l’agroalimentaire. Elle regroupe plus de 8 000 emplois dans ce secteur et compte sur un bassin de plus de 200 chercheurs permanents de réputation mondiale.
Saint-Hyacinthe a également sur son territoire quelques-unes des principales industries canadiennes du secteur agroalimentaire (Agropur, Lassonde, Lallemand, Saputo) dont ses deux principales sociétés exportatrices, Olymel et Barry Callebault.
La région propose également, par sa Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale, un environnement scientifique et technologique unique qui favorise les contacts entre les entreprises.
Un parc technologique dédié à l’industrie bioalimentaire
Forte de cette concentration exceptionnelle d’entreprises et d’intervenants de haut niveau, Saint-Hyacinthe Technopole a inauguré, en 2003, la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale. D’une superficie de près de 10 millions de pieds carrés, la Cité est le premier parc technologique exclusivement consacré au secteur du bioalimentaire en Amérique du Nord. Elle accueille déjà des intervenants majeurs dans ce domaine et permettra à de nombreux chercheurs d’y pratiquer leur science. Les grandes institutions qui la ceinturent et les avantages fiscaux qui y sont associés en font un lieu privilégié pour le développement d’entreprises agroalimentaires, biotechnologiques et pharmaceutiques.
Un haut lieu de savoir
Au centre de toute cette dynamique se trouve la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Seule école vétérinaire francophone en Amérique du Nord, elle est reconnue au plan international, dans les domaines de la reproduction animale, des maladies infectieuses du porc, en médecine équine ainsi qu’en ce qui concerne l’innocuité et la salubrité des aliments.
D’autres institutions répondent également aux besoins de formation de l’industrie des biotechnologies agroalimentaires en offrant des programmes professionnels de niveau collégial dans ce domaine : Le Cégep de Saint-Hyacinthe, par le biais de ses programmes en biotechnologie et en technique de diététique (gestion-conseil en alimentation), et l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), avec ceux des technologies des productions animales, des équipements agricoles, de la transformation des aliments et de la production horticole et de l’environnement.
DES INFRASTRUCTURES DE SOUTIEN AU DÉVELOPPEMENT DE PRODUITS
La région offre aux entreprises agroalimentaires un encadrement technologique de premier ordre grâce aux centres de recherche et d’aide au développement qui peuvent les soutenir dans la mise au point de leurs produits et dans la mise au point de procédés de production :
